GB-JC : la nécessité de « rétablir la confiance »

Depuis plusieurs jours, des « convergences » sont apparues entre la Julian Corporation et le Groupe Bister, sur des sujets tels que la nécessité de dénoncer la pauvreté, les génocides et l’abandon des animaux.

Le Groupe Bister « prend acte » de l’appel à l’union émis par la Julian Corporation

Hier, la Julian Corporation appelait à l’union « des puissants » et rappelait la nécessité de « dépasser les clivages ». Un constat partagé par le Groupe Bister, qui a récemment multiplié les messages de soutien envers les populations touchées par la crise – « La France du terroir », « les agriculteurs », « ceux qui souffrent de la faim » – et les réformes destructrices des gouvernements libéraux – « les enseignants » et « les professions réglementées » notamment.

Le Groupe Bister « ne cachera pas la poussière sous le tapis » mais est « prêt à travailler »

Ces situations de détresse, contre lesquelles le Groupe Bister se doit de lutter, ne sauraient toutefois pas masquer les dissensions survenues entre les deux multinationales. « Travailler ensemble nécessiterait la mise en place d’un nouveau partenariat. Là, on est dans une situation de blocage », confiait hier soir un proche du PDG Bister.

La direction du GB reconnaît que la perte d’un partenaire de premier plan « a eu un impact » financier, qui n’est cependant pas « insurmontable ». « Les enjeux économiques ne doivent pas commander, il faut privilégier l’humain » a-t-elle rappelé.

Selon un rapport rédigé par plusieurs économistes, la crise diplomatique entre le GB et la JC a provoqué des dommages collatéraux sur d’autres sociétés, à l’instar du Groupe Br. « Ça, ce n’est pas bien », a reconnu le PDG du Groupe Bister, qui regrette la « posture idéologique » de la Julian Corporation.

« Je ne cacherai pas la poussière sous le tapis ! », a prévenu le PDG du Groupe Bister au sujet de la Julian Corporation, qu’il accuse d’avoir « trahi » ses engagements diplomatiques l’année dernière. « Rétablir la confiance sera un travail de longue haleine, d’autant plus que la Julian Corporation ne reconnaît pas ses torts ». « Je suis néanmoins prêt à travailler pour œuvrer à une pacification dans l’intérêt général », a-t-il par ailleurs souligné.