Le Sonotron, ou l’espoir d’un cercle vertueux collectif

Le Groupe Bister est fier d’annoncer en avant-première sa collaboration au projet du Sonotron, développé et hébergé par la Julian Corporation.

A l’heure où les Etats-Unis et Cuba entament un rapprochement diplomatique en multipliant les symboles, le Groupe Bister a annoncé « collaborer activement » à un « projet » développé et hébergé par la Julian Corporation.

En juillet dernier, le PDG du Groupe Bister annonçait avoir « repris contact » avec la Julian Corporation, après plus d’une année de rupture des relations diplomatiques.

« Je pense, qu’il y a une volonté de négociations de la part des deux entreprises », a-t-il estimé aujourd’hui. « Je suis persuadé que le PDG de la Julian Corporation saura sortir des pièges du dogmatisme, car il est temps de travailler », a-t-il ajouté, indiquant que des « négociations souterraines » étaient bien « en cours » même si elles restaient « très difficiles ».

« Aujourd’hui, il y a un projet utile d’une grande envergure, qui rappelle les temps anciens, de franche collaboration, et sans doute les temps à venir. (…) Moi, je porte beaucoup d’espoir en l’élaboration d’un cercle vertueux collectif avec le projet du Sonotron », base encyclopédique historique, mais actualisée, de sons hérités de l’époque des Emotisons de MSN Messenger. « Je pense, que le Groupe Br a sa place dans ce projet (…) et peut-être un rôle plus grand, il pourrait servir d’intermédiaire dans une optique d’objectivité », a conclu le PDG du GB.

GB-JC : la nécessité de « rétablir la confiance »

Depuis plusieurs jours, des « convergences » sont apparues entre la Julian Corporation et le Groupe Bister, sur des sujets tels que la nécessité de dénoncer la pauvreté, les génocides et l’abandon des animaux.

Le Groupe Bister « prend acte » de l’appel à l’union émis par la Julian Corporation

Hier, la Julian Corporation appelait à l’union « des puissants » et rappelait la nécessité de « dépasser les clivages ». Un constat partagé par le Groupe Bister, qui a récemment multiplié les messages de soutien envers les populations touchées par la crise – « La France du terroir », « les agriculteurs », « ceux qui souffrent de la faim » – et les réformes destructrices des gouvernements libéraux – « les enseignants » et « les professions réglementées » notamment.

Le Groupe Bister « ne cachera pas la poussière sous le tapis » mais est « prêt à travailler »

Ces situations de détresse, contre lesquelles le Groupe Bister se doit de lutter, ne sauraient toutefois pas masquer les dissensions survenues entre les deux multinationales. « Travailler ensemble nécessiterait la mise en place d’un nouveau partenariat. Là, on est dans une situation de blocage », confiait hier soir un proche du PDG Bister.

La direction du GB reconnaît que la perte d’un partenaire de premier plan « a eu un impact » financier, qui n’est cependant pas « insurmontable ». « Les enjeux économiques ne doivent pas commander, il faut privilégier l’humain » a-t-elle rappelé.

Selon un rapport rédigé par plusieurs économistes, la crise diplomatique entre le GB et la JC a provoqué des dommages collatéraux sur d’autres sociétés, à l’instar du Groupe Br. « Ça, ce n’est pas bien », a reconnu le PDG du Groupe Bister, qui regrette la « posture idéologique » de la Julian Corporation.

« Je ne cacherai pas la poussière sous le tapis ! », a prévenu le PDG du Groupe Bister au sujet de la Julian Corporation, qu’il accuse d’avoir « trahi » ses engagements diplomatiques l’année dernière. « Rétablir la confiance sera un travail de longue haleine, d’autant plus que la Julian Corporation ne reconnaît pas ses torts ». « Je suis néanmoins prêt à travailler pour œuvrer à une pacification dans l’intérêt général », a-t-il par ailleurs souligné.

Le GB et la JC « en contact »

Plus de quinze mois après la rupture des relations diplomatiques entre le Groupe Bister et la Julian Corporation, le PDG du Groupe Bister a reconnu qu’un « contact » avait été très récemment établi avec son homologue de la Julian Corporation.

« Pas de reprise des relations diplomatiques. »

Soucieux d’agir en toute transparence, le Groupe Bister a reconnu aujourd’hui l’existence d’un « contact » avec la Julian Corporation. « On ne peut pas parler d’un rétablissement des relations diplomatiques », prévient toutefois le Groupe Bister.

Un accord ? « Pas à n’importe quel prix. »

Pressé par les journalistes de préciser si un accord était en cours de discussion, le PDG du GB s’est voulu « extrêmement prudent ». « Au moment où je vous parle, il n’y a même pas de projet d’accord en discussion. La route est longue. Mais le Groupe Bister a toujours, depuis sa création, pratiqué une politique de la main tendue et de diplomatie fraternelle », a rappelé le PDG. « C’est pourquoi nous sommes toujours prêts à accepter les excuses de la Julian Corporation », a-t-il souligné.